Djoul

Archives sportives!!!!

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Aujourd'hui, mon article n'a rien avoir avec Londres, puisque je ressors des archives de l'été dernier, avec quelques photos de mes vacances très sportives.


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Vous pouvez me voir faire:

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- de la randonnée. (avec Séverine et maman)
- de l'escalade.

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- de la via ferrata.
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Je sais j'avais envie de faire ma frimeuse se soir en vous montrant ça!!! En fait j'étais en train de me faire un petit diaporama, quand j'ai revu celle ci et que je me suis dit que ces cascades incroyables méritaient bien un article

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La jelly!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

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Ohhhh my God!!!!!! J'ai testé ce truc là et...!!!! Je sais pas trop... C'est mangeable en quantité raisonable, sinon ça donne vite la nausée.
C'est légèrement chimique je ne vous le fais pas dire: eau, sucre, sirop de glucose-fructose, jus de fraise concentré, gellatine.Je reconnais que j'ai eu du mal à aller au bout. J'ai eu quelques haut le coeur, mais bon...

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C'est un truc à tester. Je ne pouvais pas vivre un an ici et ne pas tester la jelly!!!
Prochaine étape, le chritmas pudding! J'en ramennerai en France pour le tester avec mes parents et Lisa. D'ailleurd je vous conseille de commencer à vous préparer psychologiquement tous les trois, car ça n'a pas l'air très apetissant.
Enfin, cette prochaine découverte culinaire méritera un article sur ce blog, nous vous ferons partager nos impressions!

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Encore un an de plus

Et oui, aujourd'hui 15 novembre, c'est mon anniversaire!!!! pour être très précise ce sera ce soir à 20h45 heure de ma naissance.
22 ans, je continue mon ascension vers la viellesse!

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Le Ipod nano

Comme j'écoute beaucoup de musique en MP3, j'ai décidé de m'offrir un vrai lecteur MP3 digne de ce nom. J'ai donc immédiatement pensé à un ipod, la rolls des lecteurs MP3.
Seulement voilà, énorme dilemme!!!! Je ne savais pas en quelle couleur le prendre!!!! J'hésitais entre le blanc et le rose!!! Et j'étais complètement désespérée! Incapable de me décider!! (Vous avez remarqué que j'ai de très grave problèmes dans la vie!)
Enfin bref! Hier je suis allé faire un tour à l'apple store de Regent street, et j'ai enfin pris une décision concernant la couleur!!! Ce sera le rose!! J'ai eu un véritable coup de coeur pour celui là!
A part ça l'apple store est vraiment impressionnant comme magasin! On peut tester tous les produits c'est génial

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Photo volée de la Reine d'Angleterre

Ce matin, Charlotte et moi avions pour projet d'assister à la relève de la guarde de Buckingham Palace. Aujourd'hui dimanche 12 Novembre est également un jour de commémoration, la famille royale était de sortie.
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Nous n'avons pas vu la relève de la garde, mais nous avons vu une partie de la famille royale en voiture. J'ai donc pu voir Camilla Parker Bowles et surtout la reine Elisabeth!!!! Voici d'ailleurd une photo d'elle. Elle est un peu floue, car elle a été prise dans le feu de l'action, la voiture continuait d'avancer. (et oui elle ne s'est pas arrêtée pour moi!!!) En plus, un imbécile devant moi a eu la bonne idée de vouloir lui faire un signe de la main mais en même temps il a donné un coup dans mon appareil/p>

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Le Victoria & Albert Museum

 

Ce musée, également appellé "the V&A", est le plus grand musée d’art et de design du monde, avec des collections d’une étendue et d’une diversité inégalées. Le musée contient plus de 3 000 ans d’objets provenant des cultures les plus riches du globe, y compris des céramiques, du mobilier, des articles de mode, des pièces en verre, des bijoux, des objets en métal, des photographies, des sculptures, des textiles et des tableaux. Julie et moi y sommes donc allés aujourd'hui plus particulièrement pour la collection "mode". Nous avons pu voir l'exposition permanente, ainsi que l'exposition temporaire sur la mode des années 60 à Londres.

Nos impressions sont plus que positives. Une grande diversité de pièces dans cette collection. Je n'émettrai qu'un seul bémol, la mise en espace quelques peu "fouilli". En effet, les costumes ne sont pas présentés par ordre chronologique. Vous pouvez donc trouver une robe de la fin du XIXème siècle, près d'une tenue d'Elsa Schiaparelli datant des années 30 ou bien d'une création d'Alexander Mc Queen (années 90)
Concernant l'exposition sur la mode des années 60, alors là!!! Elle est vraiment très belle!!! Il y a également un petit film explicatif très interessant.

Bref, vous l'avez compris, c'est un musée que j'ai beaucoup apprécié. Il est également assez ludique. Par exemple, une crinoline et un corset sont mis à disposition du public afin de pouvoir les essayer et se rendre compte (si on veut) de ce qu'endurait les femmes qui les ont portés. Ci dessous vous trouverez quelques photos de Julie et moi corsetées.TITRE_IMAGE

 

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Bonfire night, Fireworks night ou Guy Fawkes Night

 

 

Je vais vous parler d'une tradition anglaise très populaire, célébré tous les 5 novembre, appellée bonfire night, Guy Fawkes Night ou fireworks (feux d'artifices) night. Cette fête commémore un épisode historique: Guy Fawkes, officier catholique anglais, sous Jacques Ier d'Angleterre , fut membre du groupe de conspirateurs qui tenta de faire exploser la Maison du Parlement en 1605, alors que le roi s’y trouvait. Ils voulaient protester contre sa politique en matière de religion, jugée intolérante. Cette tentative d'attentat est connue sous le nom de Conspiration des poudres. Arrêté le 5 novembre, alors qu'il s'apprêtait à mettre le feu à trente-six barils de poudre disposés dans les caves de la Maison du Parlement, il fut jugé pour trahison et condamné à être pendu, étripé puis coupé en morceaux. Toutefois, Guy Fawkes avait déjà été tant et si bien affaibli par les tortures qu'il avait subies sur le chevalet de la Tour de Londres, que la pendaison mit fin à ses souffrances.

Au Royaume-Uni, le soir du 5 novembre est donc fêté par des feux de joie et des tirs de feux d'artifice. On promène dans les rues de Londres un mannequin représentant Guy Fawkes pour collecter de l'argent en demandant au passants "A penny for the guy" (pour les très nuls en anglais: un penny pour le gars).

Hier soir, avec des copines, nous nous sommes donc retrouvés pour assister aux festivités, direction le parlement. Sauf que nous n'avos rien vu!! Et oui, le feux d'artifices avait lieu de l'autre côté de la tamise!!! Dommage.

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Souad Massi

 Souad Massi naît le 23 août 1972 à Bab el-Oued, dans le quartier de Saint-Eugène d'Alger. Issue d'une famille modeste de six enfants, son père travaille à la Compagnie des eaux et écoute la musique traditionnelle algéroise, sa mère plutôt Brel et James Brown. Ses oncles sont jazzmen, ses frères musiciens. La petite Souad découvre d'abord les chansons du maître du chaâbi El Hachemi Guerouabi. Puis vient le rock dont ses cousins sont fervents et la musique américaine, le R&B et la pop qu'elle découvre au gré des passages à la radio. Naturellement têtue et rebelle, c'est alors un vrai garçon manqué et elle préfére jouer au football avec ses camarades que de s'occuper de tâches ménagères.
Son frère aîné, qui est compositeur, va l'inscrire à l'association de l'Ecole des beaux-arts d'Alger pour y apprendre la guitare pendant trois ans. Elle suit des études de musique classique, de solfège et de musique arabo-andalouse. Ces années d'études lui apprennent la rigueur des compositions et le sens de l'instrumentation juste. Un ami qui possède une collection de vieux disques country des années 40 lui fait alors découvrir cette musique et elle va s'inspirer de la reine de la country music des années 80, Emmylou Harris, pour parfaire son style.
En 1989, elle commence par arpenter les scènes, guitare à l'épaule. Parrallèlement, elle accompagne le groupe de flamenco Triana d'Alger avec lequel elle fait des spectacles et des apparitions à la télévision algérienne. Mais dans ces années noires de l'Algérie (94-96), rien n'est facile pour les artistes avec le couvre-feu, moins de lieux pour se produire et les salles de spectacles qui ferment les unes après les autres. Souad est alors découragée et prête à abandonner sa carrière.
Heureusement, ayant suivi les conseils de sa mère, elle a passé son bac et obtenu un diplôme d'état d'urbanisme. Elle commence à travailler dans un bureau d'études d'urbanisme tout en écrivant et composant ses propres chansons, des poèmes d'amour souvent tristes.
Elle qui adore le folk, la country, Kenny Rogers et Stevie Wonder est contactée par le groupe de rock algérois, tendance hard, Atakor. En pleine crise d'adolescence, elle devient la guitariste égérie du groupe, découvre AC/DC et Metallica, apprend le rock, la pop et joue dans les festivals. Le groupe sort une première cassette en 1997 qui atteint des records de ventes. Ce passage dans Atakor sera la thérapie dont Souad a besoin pour revenir à ses premiers amours musicaux.
Mais les affaires se compliquent pour Souad qui n'arrive pas à concilier vie professionnelle (elle continue de travailler dans son cabinet d'urbanisme) et carrière artistique. Elle décide donc de quitter sa carrière d'ingénieur.
En 1998, Souad sort sa première cassette au titre éponyme sur le marché algérien qui renferme six titres où elle revient à la country music. Cette cassette est une oeuvre intimiste, à l'ambiance très folk et d'où se dégage le titre Bye Bye My Love aux couleurs des… bayous de la Louisiane, ballade country de haut vol chantée en arabe et anglais. Une vraie première en Algérie pour ce style de musique. En pleine vague de jeel music (pop orientale), Souad Massi fait preuve d'une originalité qui étonne, n'hésitant pas à pasticher le célèbre "Crocodile Rock" d'Elton John et à mettre une touche de flamenco de ses débuts dans un Tequiero (Je t'aime) à l'ambiance calypso-salsa. Auteur de ses textes, compositeur de ses chansons, Souad est toute étonnée d'attirer parmi son nouveau public, des quadragénaires amateurs de protest songs et qui avaient découvert Joan Baez dans les années 70 lors de sa visite dans l'Algérie socialiste.
En janvier 1999, lorsqu'elle est invitée à Paris pour participer à un festival intitulé Femmes d'Algérie, Souad Massi ne sait pas que son destin est en train de basculer. Cette première édition de ce festival parisien se déroule dans l'ambiance festive du Ramadan. Des artistes venues de toutes les régions d'Algérie se retrouvent pour chanter et militer contre les intégrismes. Le répertoire et le charisme de Souad font un tel tabac que ses qualités arrivent aux oreilles du directeur artistique d'un des labels d'Universal Music (Island-Mercury) qui n'hésite pas à signer cette jeune inconnue pour la réalisation d'un premier album.

Raoui
Après deux années de maturation, "Raoui" (Le conteur) sort en mars 2001, objet musical tout en douceurs et inquiétudes, enraciné dans les tourments de l'Algérie et les plaisirs mélodiques de l'Occident. En quinze jours elle enregistre dans les conditions du live ce premier album avec la complicité du producteur Bob Coke qui a notamment travaillé avec Ben Harper. Naviguant entre rock et traditions, cet album révèle au grand public une artiste qui aborde des styles aussi éloignés que le chaâbi et le folk rock américain, mélangeant instruments électriques et acoustiques aux mélopées qu'elle chante de sa voix pure et bouleversante.
Dès les premières notes de "Raoui", la chanson qui offre son titre à l'album, Souad Massi nous emporte dans son orientalisme si désorientant, comme le dit son amie tunisienne Amina. Mais on trouve aussi des effluves de reggae dans "Khsara Aalik", des parfums des îles du Cap-Vert dans Hayati, des épices de raggamuffin dans Denya comme la beauté d'une ballade chantée en français "J'ai pas le temps" que n'aurait pas renié Françoise Hardy.

Après ce premier album, Souad Massi écume les scènes de l'Hexagone, enchaînant les premières parties (Idir, Saez, Orchestre National de Barbès, Geoffrey Oryema), donnant plus de 200 concerts. D'ailleurs, après avoir fait salle comble à La Cigale de Paris, elle se retrouve six mois plus tard en vedette à l'Olympia.
Avec plus de 80.000 exemplaires vendus, ce premier opus réalisé en Europe est une véritable réussite et le talent de Souad est reconnu puisqu'elle reçoit en 2002 le Prix de la Chanson Etrangère décerné par l'Académie Charles Cros ainsi que le Prix du Haut Conseil de la Francophonie pour son album "Raoui".
Pour se faire connaître auprès d'un plus large public, sa maison de disques l'incite à enregistrer des duos avec des artistes de son catalogue. Le premier est enregistré en 2001 avec Marc Lavoine sur le titre "Paris" de son album éponyme, un des grands succès de l'année 2002.
Souad enregistre ensuite avec Ismaël Lô une reprise fort réussie de "Noir et Blanc" de Bernard Lavilliers. Puis, elle reprend avec Florent Pagny "Savoir aimer", sur son album-compilation 2 dans lequel il réinterprète ses grands succès avec les plus jolies voix du moment.

Deb
Deb, qui devait s'intituler initialement "Moudja", sort en France le 25 mars 2003. Ce deuxième album est un mélange des univers musicaux qui ont baigné sa carrière. Musique arabo-andalouse, chaâbi, rock, folk sont toujours présents, mais Souad modernise cette fois-ci sa world music et cet album devrait lui permettre une véritable reconnaissance internationale, notamment dans les pays anglo-saxons où "Raoui", son premier album a été très bien accueilli.
Souad Massi entamme dès le début mars une grande tournée française qui passe le 30 avril à l'Olympia, avant qu'elle ne reprenne la route jusqu'à la fin de l'année pour une tournée qui outre l'Hexagone, passe par le Cameroun, le Soudan, la Hongrie, la Pologne, l'Espagne, le Canada et les Etats-Unis.
"Deb" est en 2003 l'album de "world music" le plus vendu en France, et il est nominé aux Victoires de la Musique 2004 dans la catégorie Meilleur album world. Alors que dans l'Hexagone sa renommée n'est plus à faire, Souad Massi repart en février 2004 écumer les pays du monde entier : les pays d'Europe occidentale (Italie, Allemagne, Belgique, Espagne, Portugal…), puis l'Australie et la Nouvelle-Zélande. Dans les pays anglo-saxons, la critique qualifie sa musique à la croisée des chemins entre musique algérienne et chanson française. La présence sur son album de collaborations et de rythmes africains incite même certains commentateurs à voir en Souad Massi un symbole de ce que peut être le melting pot parisien.

Lors d'une escale en Tunisie, Souad l'exilée retrouve un peu des sensations de sa jeunesse algérienne. De retour en France, la nostalgie qui ne l'a jamais quitté ressort au grand jour, l'artiste décide d'en faire le thème central de son troisième album. Celui-ci s'appelle alors "Mesk Elil", l'odeur du chèvrefeuille, cette plante méditerranéenne qui au printemps, révèle au promeneur son odeur subtile.
Elle y parle de la maison de son grand père dans "Dar dgedi", de son frère resté au pays pour s'occuper des charges de la famille ("Ilham"), de ce que peuvent ressentir deux anciens amants lorsqu'ils se revoient ("Denya Wezmen"). Cet album est aussi traversé par la douleur de l'exil et de l'éloignement comme sur le raï de "Khalouni", ou encore avec la chanson "Kilyoum". Mais cet album est aussi le fruit de cet exil, et des rencontres qu'il a rendu possible : ainsi "Kilyoum" est un chaâbi algérois métissé de morna capverdienne. On retrouve sur cet album les voix de Daby Touré, Manu Katché et Pascal Danae. Le grand percussionniste Mino Cinelu et le guitariste de Salif Keïta, Djely Moussa Kouyaté ont aussi participé à cet album.
"Mesk Elil" se démarque alors des précédents opus par un environnement musical beaucoup plus riche et ouvert sur le monde que Souad Massi n'a pas cessé de parcourir ces dernières années. Souad se produit le 21 novembre au Casino de Paris. Puis débute une tournée au début de l'année suivante.
En mars 2006, Souad remporte avec "Mesk Elil" la victoire de la musique "musique du monde".
Le 24 mai 2006, elle s'est produit en concert aux Abbatoirs de Bourgoin Jallieu (ma ville). Concert auquel j'ai la chance de pouvoir assister. (Juste devant la scène en plus!)

Source RFI musique

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Idir

 Idir, de son vrai nom Hamid Cheriet est né dans un village berbère de Haute-Kabykie, Aït Lahcène en 1949. Ce fils de paysan élevé chez les Jésuites, entreprend des études de géologie et se destine à une carrière dans l'industrie pétrolière. En 73, il remplace une vedette au pied levé sur Radio Alger et interprète une berceuse. Il enregistre ce titre, intitulé "A Vava inouva", en 45 tours avant de partir faire son service militaire.
Cette chanson kabyle avec juste voix et guitare figure comme le premier grand tube venu directement du Maghreb, bien avant le succès d'un Khaled ou d'un Mami. Il représente l'affirmation d'une certaine identité, le retour à des racines ancrées très profondément dans l'histoire de l'Algérie. Il sera traduit dans 7 langues. Après son service, Idir est contacté par la maison de disques Pathé Marconi. Il faut attendre 1976 pour que sorte un premier album sur lequel on retrouve également "I vava inouva". Après un certain succès, Idir écrit à nouveau et enregistre "Ay Arrac Negh" (A nos enfants), un album qui sort en 79.
Pour cet homme discret avec un look sérieux, il est difficile de se fondre dans le monde du show-biz et s'il aime composer, ce qu'il fait pour d'autres, les passages sur scène ne le satisfont que rarement. En conséquence, il s'éclipse environ une dizaine d'années tout en donnant quand même quelques récitals.
Sa carrière est relancée avec la sortie d'une compilation en 1991 de dix-sept chansons de ses deux premiers albums. Après un long procès contre son ancien producteur, Idir a eu la possibilité de réenregistrer ses titres comme le fameux "A vava inouva". Fort de cet appui discographique, il revient donc sur le devant de la scène et passe au New Morning à Paris du 7 au 9 février 92. Il reste le représentant de la communauté kabyle à qui on reconnaît maintenant un statut de précurseur de la world music.
L'année suivante, paraît chez Blue Silver un nouvel album "les Chasseurs de lumières" où il chante ses thèmes de prédilection, l'amour, le liberté et l'exil (qu'il connaît puisqu'il est installé dans la région parisienne depuis 1975). Il introduit à côté des derbouka, flûte et guitare acoustique, les synthés qui donnent une touche de modernité. On peut entendre aussi la voix d'Alan Stivell sur le duo "Isaltiyen". Idir donne ses chansons à écouter au public de l'Olympia à Paris les 26,27 et 28 juin 93. 
 

Homme de conviction, Idir participe souvent à des concerts pour soutenir différentes causes. Le 22 juin 95, plus de 6000 personnes viennent applaudir le chanteur et son ami Khaled, initiateurs de l'association "l'Algérie la vie" qui les ont conviés à un concert pour la paix, la liberté et la tolérance. C'est un triomphe pour les deux artistes qui réunissent à cette occasion les communautés kabyles et arabophones. Idir participe aussi au concert hommage rendu à Matoub Lounes, chanteur kabyle assassiné en 98.
Le retour discographique d'Idir se fait avec "Identités" en 99, album hommage qui réunit de nombreux artistes de Manu Chao à Dan Ar Braz en passant par Maxime Le Forestier ou l'Ecossaise Karen Matheson pour un "A vava inouva 2", mais aussi Gnawa Diffusion, Zebda, Gilles Servat, Geoffrey Oryema et l'ONB. Idir rassemble ici ceux qui prônent l'ouverture culturelle ainsi que la reconnaissance des racines propres à chacun. En décembre, Idir a tout autant d'invités lors des deux soirées qu'il donne à l'Olympia. Autour de lui se succèdent Frédéric Galliano, le guitariste Thierry Robin et l'ONB.
L'identité, il la défend à nouveau en 2001 au cours du 21ème Printemps berbère organisé au Zénith parisien, manifestation qui célèbre la culture berbère. Cette soirée de fête est renouvelée plus tôt que prévu, le 8 juillet 2001, toujours sous la houlette de Idir, lorsque de violentes émeutes ravagent la Kabylie. Le chanteur organise à cette occasion un grand concert toujours au Zénith de Paris où devant une salle pleine, de nombreux artistes soutiennent la révolte du peuple kabyle face au pouvoir central algérien.
En mai 2002, la maison de disques met sur le marché une compilation de nombreux titres de l'artiste, "Deux rives, un rêve". Elle offre la possibilité d'écouter des inédits dont un titre écrit par Jean-Jacques Goldman "Pourquoi cette pluie" qui évoque le terrible déluge qui s'est abattu sur la ville d'Alger en novembre 2001.

Source RFI musique.

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Harrods

 

Si un jour vous venez à Londres, juste pour rire (ne croyez pas que vous allez pouvoir ressortir les bras chargés de sacs)allez faire un petit tour chz Harrods.
Je vous explique, Harrods est un grand magasin londonnien qui, à côté Nos galeries Lafayette ressemblent à Tati. C'est assez imprssionnant à voir. Tout y est évidemment hors de prix. C'est autant un lieu de tourisme qu'un magasin. Attention il y a tous de même quelques règles à suivre:
- Ne pas se pointer là bas vec un sac à dos ni un sac trop grand. Il ne vous laisseront pas rentrer ou vous demanderons de porter votre sac à dos à la main.
- Interdiction de prendre des photos.(Même si la moitié des visiteurs le font uand même).
- Faire au moins un petit passage obligé par les ascenseurs, car c'est quand même quelque chose à voir.
Voilà, et après tous cs petits conseils, Bonne visite!!

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